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Entretien avec Julie Harber
Londres, 16 Flaxman terrace, à quelques minutes à pieds de la gare internationale St Pancras. Nous sommes le dimanche 10 avril 2011. Il est un peu plus de 18h30 et le festival "Cuban Congress" bat toujours son plein.
Juste à la sortie du centre de danse contemporaine "The Place" l'un des plus importants du Royaume Uni, Julie Harber, une festivalière pas tout-à-fait comme les autres (vous en comprendrez la raison à la fin de cet entretien), accepte de nous liver ses impressions à chaud sur son expérience de cet événement culturel cubain de haut niveau dans l'une des villes les plus vivantes au monde.
:: Julie, quelles sont vos premières impressions sur ce festival, après tout le travail accompli par les uns et les autres ?
Je n’ai vu que de bons sourires et il y a du soleil partout. Tout le monde est vraiment content de ce weekend qui continue encore, mais déjà on a assisté à des spectacles grandioses ! des soirées géniales. Les stages de danse étaient juste parfaits et tout le monde s’en félicite.
:: Qu’est-ce qu’on peut souhaiter à ce festival qui en est à sa 1ere édition ici à Londres ?
Oui, c’est vrai que c’est la première édition sur Londres et c’est vraiment bien de le constater et de voir que tout se déroule bien. Le mérite en revient à des organisateurs très efficaces, qui ont une certaine expérience de ce genre d’événements pour l’avoir déjà organisé avec succès, à plusieurs reprises, notamment à Bournemouth une ville balnéaire et universitaire de 163 000 habitants, très touristique au sud de l'Angleterre et où affluent en été des jeunes du monde entier pour des séjours linguistiques
.:: Vous êtes habituée aux stages de danses cubaines en France. Avez-vous constaté des différences par rapport à ce qui se passe au Cuban Congress de Londres 2011 ?
Je m’attendais à de grandes différences, mais c’est le contraire que j’ai constaté. C’est la musique qui est quelque chose d’international. La musique cubaine a son style, où que l’on soit dans le monde. Ce sont les Cubains qui amènent leurs styles en réalité. Et donc l’ambiance est pareille en France, en Angleterre et n’importe où à travers le monde.
:: Doit-on comprendre que ce langage est plus corporel que linguistique et/ou grammatical ?
Voilà, tout-à-fait. Il ne faut pas s’embarrasser de mots. C’est en dansant qu’on parle en faites. C’est par la danse qu’on parle ici dans ce festival Cuban Congress, pas avec des mots.
:: De quel atelier sortez-vous à l’instant ?
J’ai suivi un stage de Rumba avec Maykel Fonts .
:: Vous avez aimé ?
Trop bien. Je suis contente.
:: C’est vous Julie qui nous avez mis en relation avec les organisateurs du festival. Tout s’est vite enchaîné. Les participants venus de France par notre relais vous doivent sans doute un énorme bouquet de fleurs, non ?
(Eclats de rires de Julie) … Merci, c’est vraiment gentil.
:: C'est nous qui vous remercions, Julie Harber.
Propos recueillis par Clement R Lawson, à Londres pour Salsa Vexin